Algues : l’alpha et l’omega
Terre Sauvage, article « Algues: l’alpha et l’omega »
[...]Les populations autour du lac Tchad en Afrique, quant à elles, consomment traditionnellement, depuis des siècles, de la spiruline qui concentre jusqu’à 70% de son poids en protéines. Celles-ci faisant cruellement défaut dans les régions défavorisées, on comprend que des ONG humanitaires se soient tournées vers la petite algue bleue. C’est notamment le cas d’Antenna Technologies - www.antenna.ch -, association genevoise qui développe de nombreux programmes en Afrique et en Asie pour aider certaines communautés à cultiver cette bactérie. Son responsable scientifique, Jacques Falquet, biochimiste, retient aussi d’autres atouts: « Ce qui est séduisant dans la spiruline, par rapport aux végétaux et donc aux vraies algues, c’est l’absence de cellulose, la rendant assimilable même sans cuisson. Et surtout ses contenus en vitamines et sels minéraux, spécialement le fer. Parmi les grandes carences alimentaires identifiées par l’Organisation Mondiale de la Santé, en recense le fer, la vitamine A et l’iode. Et la spiruline répond à elle seule, avec de très petites doses (2 à 4 grammes par jour pour une enfant), aux carences en vitamine A et en fer. » Pour autant, la spiruline ne pourrait pas résoudre la famine mais elle limiterait la malnutrition. [...]
Consultez ici l’article en entier.
Read More
